E-infectious Diseases

10 flambées de maladies infectieuses les plus meurtrières de l’histoire qui sont antérieures à la COVID-19

Auteur : Boris Zinsou

Avant le coronavirus SARS-CoV-2, de nombreuses épidémies et pandémies mémorables ont modifié le cours de l’Histoire humaine, tuant de larges pourcentages de la population mondiale.

La dernière pandémie de coronavirus, originaire de Chine et qui s’est maintenant propagée dans le monde entier, ne montre aucun signe de ralentissement. La pandémie virale a maintenant fait plus de 700 000 morts et infecté plus de 20 millions de personnes dans le monde, selon les dernières statistiques annoncées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à la date du 12 août 2020.

L’OMS a nommé la maladie COVID-19, en référence à son origine à la fin de l’année dernière et au coronavirus qui la provoque (voir l’article “Que sait-on actuellement de l’origine du SARS-CoV-2” publié sur cette plateforme).

La pandémie soudaine nous rappelle que tout au long de l’histoire, l’humanité a survécu à de nombreuses maladies épidémiques similaires qui ont causé un grand nombre de morts et de souffrances. Bon nombre des pires épidémies mondiales ont tué des millions de personnes. Voici les 10 flambées de maladies infectieuses les plus meurtrières de l’histoire, qui sont antérieures à la COVID-19.

Pandémie vs épidémie : quelles différences ?

Selon l’OMS, le terme pandémie s’applique lorsqu’on parle de la propagation mondiale d’une nouvelle maladie.

«Une pandémie survient lorsqu’un nouveau virus apparaît et se propage dans le monde entier, en l’absence d’immunité dans la grande majorité de la population. En général, les virus qui ont provoqué des pandémies dans le passé avaient comme origine des virus grippaux de l’animal.»

En bref, une pandémie est lorsqu’un pathogène se propage soudainement partout dans le monde, et que la majeure partie de la population n’est pas immunisée.

Pandémie ou épidémie ?

Les nuances peuvent être difficiles à saisir, mais la différence la plus importante est celle de l’ampleur géographique que touche la maladie infectieuse.

On parle d’épidémie lorsqu’un pathogène se propage à l’intérieur d’une zone bien définie.

Pour sa part, une pandémie est une épidémie avec plusieurs foyers. Elle se répand dans une zone plus grande, ce qui rend son impact plus important.

L’OMS a officiellement déclaré le statut de pandémie pour la COVID-19 le 11 mars ; à cette date plus de 100 pays étaient infectés dans toutes les zones du globe.

Mesures sanitaires, la règle des 4M

Pour limiter la propagation du virus, les 196 États membres de l’OMS s’engagent à respecter des mesures sécuritaires accrues, particulièrement sur leurs différents territoires, dans les ports, les aéroports et aux frontières.

Pour le moment, le plus important est de respecter la règle des 4M du Dr Hugues Lefor et ses collaborateurs ; un petit moyen mnémotechnique simple pour retenir les gestes et mesures barrières à appliquer constamment entre nous.

Les 4M sont primordiaux pour maintenir l’effort sur la protection.

MASQUE : Le port du masque demeure obligatoire pour tous.

MAINS : S’il est fondamental de respecter un lavage des mains scrupuleux à l’eau et au savon ou avec des solutions/gels hydroalcooliques lorsque le lavage des mains n’est pas possible en déplacement, il est aussi nécessaire d’apprendre à limiter les contacts de ses mains et son corps avec le mobilier ou les objets. Rappelez-vous « on touche avec les yeux« .

MÈTRE : La distanciation sociale doit être maintenue, même si elle va certainement s’assouplir dans le temps. En cas d’impératif de déplacement et de contact avec une autre personne, veillez à toujours maintenir une distance minimum de 1 MÈTRE entre vous.

MINUTE : Maintenir une distance minimum c’est important, mais gérer le temps de présence est tout aussi primordial. Limitons nos interactions au strict nécessaire, et cela, autant que possible, au travail comme lors des périodes de repos.

1. La tristement célèbre « peste noire »

Gangrène acrale prenant le contrôle des doigts d’une victime de la peste bubonique. (Crédit photo: Centers for Disease Control and Prevention)

La peste est peut-être la toute première pandémie de l’histoire humaine, elle aurait sévi en Europe Centrale il y a environ 5 000 ans. La peste est l’épidémie qui a tué de loin le plus de personnes, faisant des centaines de millions de morts dans le monde. Tout au long de l’Histoire, des épidémies de peste ont éclaté à plusieurs époques.

Entre un tiers et la moitié de la population européenne a été anéantie au 14ème siècle par la peste bubonique, également connue sous le nom de peste noire, car elle forme des taches noires sur la peau, ce qui en fait l’une des plus meurtrières de l’Histoire de l’humanité.

La peste noire, qui a causé de grandes destructions dans toute l’Europe entre 1347 et 1351, aurait tué 75 à 100 millions de personnes dans le monde entier : la pandémie a commencé en Asie du sud-ouest et a atteint l’Europe à la fin des années 1340. Elle a aussi ravagé la Chine, l’Inde, le proche Orient et l’Afrique du Nord. Outre le nombre immense de victimes, la pandémie a entraîné des bouleversements historiques majeurs tels que la fin de l’hégémonie mongole en Asie et peut-être même la Renaissance en Europe.

Après la peste noire, il y a eu d’autres épidémies de peste à peu près tous les 15 ans en Europe jusqu’au XVIIIe siècle, comme par exemple la peste italienne, qui a duré de 1629 à 1631 et qui a tué environ 1 million de personnes.

La peste est causée par Yersinia pestis, une bactérie transmise par les puces de rats. Elle tue encore entre 100 et 200 personnes par an dans le monde. En 2017 au Madagascar, 2348 cas confirmés, probables ou suspects ont été notifiés à l’OMS, dont 202 mortels.

Ses symptômes sont variés, allant de furoncles qui éclatent sous les aisselles à des bosses aussi grosses que des pommes dans l’aine, suintant de pus et saignant à l’ouverture. Les victimes peuvent également souffrir d’infections pulmonaires, de fièvre et de vomissements de sang et développer des taches noires dispersées sur tout le corps. On distingue la forme bubonique de la forme pulmonaire, la forme pulmonaire de la peste a une épidémiologie différente de la peste bubonique puisqu’elle peut se propager directement d’humains à humains sans passer par les puces, et a un temps d’incubation plus court.

2. Les Fièvres Hémorragiques virales (VHF)

À l’instar de la maladie causée par les virus Ebola ou dengue, les fièvres hémorragiques virales (VHF) sont contagieuses, continues et pour la plupart mortelles. Les flambées de VHF ont balayé le Mexique entre 1545 et 1548 et ont tué environ 5 à 15 millions de personnes autochtones, ce qui en fait la pire épidémie de l’histoire du pays. Caractérisée par de fortes fièvres et des saignements, la mystérieuse maladie est devenue connue sous le nom de «cocoliztli», par les Aztèques indigènes, appelée aussi grande peste.

Cocoliztli change les tons d’urine en vert et en noir, transforme les yeux et la peau du corps en une couleur jaune pâle et rend les langues sèches et noires. La personne infectée délire rapidement et fait des crises. Des bosses dures et douloureuses derrière les oreilles accompagnent les douleurs thoraciques et abdominales, les tremblements violents et la dysenterie. On ne sait pas quel pathogène a causé cette épidémie ancienne, mais des scientifiques ont proposé qu’il s’agissait d’un arénavirus ou d’une souche de la bactérie Salmonella enterica, aussi responsable de fièvres paratyphoïdes. Les Espagnols étaient responsables de la propagation de la maladie, ainsi que de la variole et de la rougeole, transmises à la population indigène après avoir pillé la région

3. La pandémie de choléra

Sur cette photo d’archive du 12 novembre 2010, une fille souffrant de symptômes du choléra reçoit un traitement à l’hôpital temporaire de Médecins sans frontières à Port-au-Prince, en Haïti. (Photo AP)

La pandémie de choléra qui a éclaté en Asie et en Europe entre 1817 et 1824 a tué environ 500 000 personnes entre les années 1899 et 1923. Les plus grandes épidémies de choléra ont eu lieu au Japon en 1817, à Moscou en 1826 et à Berlin, Paris et Londres en 1831. Le choléra fit des ravages dans l’Empire Ottoman pendant la guerre des Balkans de 1912-1913.

Provoquée par la bactérie Vibrio cholerae, la maladie commence par une infection intestinale. Le choléra est transmis par la consommation de nourriture ou d’eau potable contaminée par des matières fécales dans les eaux usées. Les épidémies peuvent rapidement se transformer en crise où les systèmes d’assainissement sont perturbés. Le choléra provoque une diarrhée sévère, une déshydratation et peut tuer en quelques heures s’il n’est pas traité.

Le choléra affecte encore de nombreuses personnes aujourd’hui, l’OMS signalant entre 1,3 et 4 millions de cas par an dans le monde.

4. Variole

La variole est une maladie fébrile, grave et infectieuse, observée à tous les âges indépendamment du sexe mais  plus fréquemment observée chez les enfants, se manifestant par de grosses pustules remplies de liquide sur le visage et sur tout le corps qui se croûtent et laissent souvent des cicatrices. Elle figurait parmi les causes de décès les plus fréquentes de l’histoire avant la vaccination, tuant 30% des personnes infectées.

La maladie, qui se propageait entre les personnes ou via des objets contaminés. Le dernier cas naturel de variole a été diagnostiqué en octobre 1977 et l’OMS a déclaré son éradication mondiale en 1980.

5. Épidémies de typhus

Il y a eu diverses épidémies de typhus au cours de l’Histoire, mais peut-être l’une des épidémies les plus notables a eu lieu en 1848, lorsque la maladie infectieuse a tué plus de 20 000 personnes, principalement des immigrants irlandais qui avaient fui au Canada pour échapper à la grande famine irlandaise. Ses symptômes comprenaient une fièvre qui fait rage, des taches rouges sur les bras, le dos et la poitrine, le délire, et des plaies gangréneuses accompagnées d’une odeur de chair en décomposition.

Beaucoup plus tard, pendant la Première Guerre mondiale, la maladie s’est répandue parmi les armées du front de l’Est, avec environ 150 000 morts en Yougoslavie. On pense également que 3 millions de personnes sont mortes du typhus pendant la guerre civile russe, avec 25 à 30 millions de cas signalés en 1922, considéré comme le pic de l’épidémie en territoire soviétique.

6. Grippe espagnole

Des soldats de Fort Riley, Kansas, atteints de grippe espagnole dans un hôpital du Camp Funston. (Crédit photo: Archives historiques d’Otis, Musée national de la santé et de la médecine)

La grippe espagnole a été causée par un sous-type mortel du virus H1N1 en 1918-1920. La grippe espagnole est considérée comme la pire de l’Histoire moderne, tuant environ 50 à 100 millions de personnes en seulement 18 mois. On estime que 500 millions de personnes ont été infectées par le virus et sa propagation a été exacerbée par la guerre en cours. La maladie était également répandue au cours des derniers mois de la Première Guerre mondiale et aurait joué un rôle dans la fin du conflit. Contrairement à d’autres virus de la grippe qui affectent principalement les personnes âgées et les enfants, la pandémie de grippe espagnole a frappé les jeunes adultes et les personnes sans problèmes de système immunitaire. Ses symptômes comprenaient des frissons, de la fatigue, des nausées, des éternuements, une respiration sifflante et de la toux. Après avoir développé des fièvres désagréables et de la diarrhée, les poumons du malade se sont remplis de liquide, rendant leur peau bleue.

7. La pandémie de VIH-SIDA

Adobe-Stock

Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) provoque un éventail de symptômes chez les personnes infectées, conduisant au syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA). Environ 35 millions de personnes sont décédées du SIDA ou de maladies liées au VIH depuis 1981. Environ 38 millions de personnes dans le monde étaient séropositives en 2019 et plus des deux tiers des personnes vivant avec le VIH se trouvent dans la Région africaine selon les définitions géographiques de l’OMS (25,7 millions).

Un rapport citant la Global Burden of Disease Study 2015 (GBD 2015) publié dans la revue The Lancet estime que les infections à VIH ont atteint leur apogée en 1997 avec 3,3 millions de décès. L’OMS affirme que l’Afrique du Sud a la plus grande épidémie de VIH au monde avec plus de 7 millions de personnes vivant avec la maladie en 2019.

Le VIH détruit un certain type de globules blancs qui jouent un rôle majeur dans notre système immunitaire. Le virus affaiblit progressivement les défenses naturelles, favorisant les infections par d’autres pathogènes. Le VIH peut être transmis par des rapports sexuels non protégés, la consommation de drogues par voie intraveineuse et l’utilisation courante d’injecteurs, de transfusions sanguines infectées, de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement après l’accouchement.

8. Epidémie de SRAS-CoV

Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) a plongé l’Asie et le Canada dans le chaos entre 2002 et 2003. Causée par le coronavirus SRAS-CoV (aussi appelé SARS-CoV) hautement infectieux, la maladie s’est rapidement propagée à 37 pays dans le monde en quelques semaines. Les symptômes du SRAS comprenaient de la fièvre, des frissons et des courbatures et évoluaient généralement vers une pneumonie.

L’épidémie de SRAS qui a commencé à Hong Kong entre novembre 2002 et juillet 2003 est presque devenue une pandémie après avoir fait 922 morts, avec 8 422 cas confirmés dans le monde. L’OMS a annoncé le taux de mortalité à 10,9%.

Le SRAS a été maîtrisé en 2003 et aucun cas de SRAS n’a été signalé depuis 2004. La propagation du SRAS a été complètement empêchée, mais contrairement à la variole, il est encore prématuré de parler de son éradication. Les experts de la santé craignent que le virus puisse encore exister chez son réservoir principal naturel dans certaines populations animales par exemples les chiroptères (chauves souris) et provoquer des maladies chez l’humain à l’avenir.

9. Grippe porcine

La grippe porcine a tué environ 2 millions de personnes entre 1957 et 1958, tandis que 1 million de personnes sont mortes chacune dans les épidémies de grippe de Russie et de Hong Kong dans les années 1889-1890 et 1968-1969, respectivement. La pandémie de grippe porcine de 2009 a tué environ 284 500 personnes.

Causée par le virus de la grippe H1N1, la grippe porcine a infecté sa première victime connue dans le centre du Mexique en mars 2009. En avril, elle avait atteint la Californie, infectant un enfant de 10 ans, puis s’était propagée rapidement dans le monde entier, déclenchant des craintes et une panique massive. Les craintes reflétaient la nature inhabituelle du virus, qui contenait des morceaux de virus de la grippe aviaire, porcine et humaine, une combinaison jamais détectée auparavant.

Tout comme les autres types de grippe, la maladie s’est manifestée souvent sous forme de fièvre, de frissons, de courbatures, de toux, de mal de gorge, de nez qui coule ou bouché et d’yeux rouges larmoyants.

10.  Épidémie d’Ébola

Le personnel médical transporte James Dorbor, 8 ans, soupçonné d’avoir Ebola, dans un centre de traitement à Monrovia, au Libéria, le 5 septembre 2014 (Photo REUTERS)

L’épidémie d’Ebola qui a éclaté en Afrique de l’Ouest entre 2013 et 2016 a causé plus de 11 300 décès. Elle a commencé en Guinée en décembre 2013 et le virus s’est propagé à 28 616 personnes dans des pays d’Afrique de l’Ouest tels que le Libéria et la Sierra Leone. Elle a pris fin en juin 2016, a été enregistrée comme l’épidémie d’Ebola la plus meurtrière de l’histoire en termes de nombre de personnes infectées et de nombre de décès.

Le virus Ebola a été détecté pour la première fois en 1976. Son origine présumée est le singe. Ce virus ne se propage pas par voie aérienne, mais il est transmis par le sang, les vomissements, la diarrhée et d’autres liquides organiques. Les symptômes apparaissent généralement entre 2 et 21 jours après l’infection et la guérison dépend en grande partie de la réponse immunitaire du patient. Les personnes qui se remettent d’Ebola développent des anticorps qui durent au moins 10 ans.

La pandémie de SRAS-CoV-2

Cette photo d’archive prise le 28 janvier 2020 montre des membres du personnel médical s’embrassant dans une salle d’isolement d’un hôpital de Zouping, dans la province chinoise du Shandong, à l’est de la Chine. (Photo AFP)

Le virus est apparu à Wuhan, en Chine, fin 2019 (appelé 2019-nCoV, puis SARS-CoV-2). Sa découverte a été annoncée officiellement par les autorités sanitaires chinoises et l’OMS le 9 janvier 2020. Ce nouveau type de coronavirus, qui se présente avec des symptômes telles qu’une forte fièvre, une toux et une pneumonie ultérieure, s’est propagé rapidement et a affecté le monde entier. Sa transmission se produit principalement par contact direct ou par gouttelettes respiratoires. Cependant, compte tenu surtout des maladies infectieuses mortelles du passé, le nouveau coronavirus est loin d’être aussi dangereux et ni aussi mortel que ses prédécesseurs. La COVID-19 a actuellement un taux de mortalité de 3,4%. Le fait que le virus se propage comme une traînée de poudre est ce qui le rend dangereux.

Merci d’avoir consulté cet article !

N’hésitez pas à lire d’autres articles sur le blog !

Références

  1. Wang H, Wolock TM, Carter A, Nguyen G, Kyu HH, Gakidou E, et al. Estimates of global, regional, and national incidence, prevalence, and mortality of HIV, 1980–2015: the Global Burden of Disease Study 2015. The Lancet HIV 2016;3:e361–87. https://doi.org/10.1016/S2352-3018(16)30087-X
  2. Plaçais L, Richier Q. COVID-19 : caractéristiques cliniques, biologiques et radiologiques chez l’adulte, la femme enceinte et l’enfant. Une mise au point au cœur de la pandémie. Rev Med Interne 2020;41:308–18.2020.04.004 .
  3. Daniel J Sexton, Jason Stout. Epidemiology, microbiology and pathogenesis of plague (Yersinia pestis infection) – UpToDate n.d. https://www.uptodate.com/contents/epidemiology-microbiology-and-pathogenesis-of-plague-yersinia-pestis-infection  (accessed August 1, 2020).
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  6. OMS, Qu’est-ce qu’une pandémie ?  https://www.who.int/csr/disease/swineflu/frequently_asked_questions/pandemic/fr/  (accessed August 23, 2020).
  7. [COVID-19] La règles des 4M ou comment se protéger  http://www.sdis78.fr/l-actualite/36-evenements/2052-covid-19-la-regles-des-4m-ou-comment-se-proteger (accessed August 23, 2020).
  8. Comment la peste bubonique at-elle rendu possible la Renaissance italienne? – DailyHistory.org https://dailyhistory.org/How_did_the_Bubonic_Plague_make_the_Italian_Renaissance_possible%3F  (accessed August 23, 2020).
  9. Valtueña A et al. The Stone Age Plague and Its Persistence in Eurasia. Current Biology 2017;27:3683-3691.e8. https://doi.org/10.1016/j.cub.2017.10.025 .
  10. Steinzeitpest: Die erste Pandemie der Menschheitsgeschichte n.d. https://www.spektrum.de/news/die-erste-pandemie-der-menschheitsgeschichte/17500 58 (accessed August 29, 2020).
  11. L’homme face aux épidémies n.d. https://www.lhistoire.fr/lhomme-face-aux-épidémies  (accessed August 29, 2020).
  12. Andrades Valtuen ̃a et al. (2017). The Stone Age Plague and Its Persistence in Eurasia. Current Biology27, 3683–3691

 

Remerciements

Un grand merci à Erwan SALLARD et Diane LETOURNEUR (contributeurs de la plateforme) pour avoir relu et corrigé cet article !

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